« L’ère de l’uranium bon marché est RÉVOLUE »

30 08 2026
Partager l'article

 
 
Ma chère lectrice, mon cher lecteur,
 
« L’ère de l’uranium bon marché est révolue ».
 
Cette petite bombe date du 22 août et elle vient de la personne qui a le plus d’influence sur le marché du caillou jaune.
 
Aussi, je vous invite à une grande soirée, MERCREDI SOIR 2 SEPTEMBRE, à partir de 20H pour parler d’uranium
 
Entre 2019 et 2021, nous nous étions déja positionnés sur l’uranium avec des gains entre +160% et +520%.
 
Plus récemment, je vous ai proposé une nouvelle stratégie Uranium à la fin du mois de juin…
 

Et cet été, une première de mes recommandation a déjà bondi de +55%… en moins de 2 mois !
 
 Ainsi que je vous le disais avant l’été, le moment est venu de nous y intéresser à nouveau. Et cette analyse est belle et bien CONFIRMÉE √.
 
Au-delà de cette plus-value, l’été a été porteur pour plusieurs raisons :
 
  • Le prix long-terme de l’uranium a atteint 95,50 $ à fin juillet.
     
  • Kazatomprom, le géant kazakh de l’Uranium, a annoncé le 1er août 2026 une baisse de 10% de son objectif de production pour 2026, soit environ 8 millions de livres d’uranium retirés du marché. Kazatomprom représente environ 20 % de l’offre primaire mondiale.
     
    Kazatoprom a présenté cette décision comme une stratégie recentrée sur le

    prix plutôt que le volume (value over volume).

     
    Puis le 22 août, lors de la présentation de leurs résultats semestriels, le PDG de Kazatoprom a déclaré :
     
     

    « l’ère de l’uranium bon marché est révolue ».

     
    En plus des hausses structurelles, les coûts d’extraction de l’uranium augmentent considérablement, notamment à cause de la pénurie mondiale de souffre liée à la crize d’Ormuz.
     
    Mais c’est aussi une manière de forcer la main de clients réticents à acheter leur uranium au-delà de 90$/l.
     
    Et à ce jeu-là, les acheteurs sont perdants car la demande d’uranium explose.
  • Le 31 juillet 2026, la Chine a approuvé huit nouveaux réacteurs ;
     
  • Meta, Amazon et Microsoft ont signé au cours de l’été de nouveaux accords d’approvisionnement nucléaire pour leurs centres de données IA.

Même si le prix de l’uranium s’envole, il ne représente que 5% du coût de production d’une centrale nucléaire… La demande ne risque pas de s’estomper avec la hausse des prix.

 
Autrement dit, tout ce que je vous ai présenté au mois de juin : le Kazakhstan qui fait la loi, l’Occident qui court après son enrichissement, la Chine qui accélère… se matérialise rapidement.

 
Évidemment le bazar dans le golfe persique accélère la transition vers l’électrique et le besoin d’énergies complémentaires face au déluge d’éoliennes et panneaux solaires intermittents rend le nucléaire indispensable et l’uranium est à mon avis le meilleur moyen de nous positionner.
 
Si vous avez raté le coche en juin, c’est le moment de vous rattraper : Je vous dirai tout cela en détail MERCREDI soir, à partir de 20H.
 
ATTENTION, seules 500 places sont disponibles.
 
 
Vignette Uranium

 
À votre bonne fortune,
 
Guy de La Fortelle
 
 
 
 
 
 


Partager l'article